Le Busard des roseaux, le vol dansant au ras des roselières

D'une envergure imposante et d'un vol chaloupé inimitable les ailes tenues en « V », le Busard des roseaux patrouille au ras des phragmites et des lagunes varoises avec une présence saisissante.
Mes observations dans le Var — lieux, mois et contexte réel
✓ Synthèse d'août 2026 (1 relevé)Observé et photographié en chasse rasante au-dessus des roselières et marais du Plan de La Garde et du pourtour de la Presqu'île de Giens.
Galerie commentée des photographies in situ
1 clichés réalisés au téléobjectif dans le département du Var (Règle 11)

Reconnaître l’espèce sur mes photos — détails visibles
Envergure de 120 à 135 cm (le plus grand et corpulent des busards). Ailes larges terminées en « V » en plané. Mâle tricolore (brun, ailes et queue gris argenté, pointes noires) ; femelle et jeune brun chocolat sombre avec calotte et gorge crème dorée lumineuse.
Vastes roselières, étangs saumâtres, marais d'eau douce, roubines et prairies humides inondables.
Oisillons d'eau (foulques, canards), micromammifères des berges, amphibiens, poissons et gros insectes aquatiques.
Photographier l’espèce : mon expérience de terrain
Son vol de prospection chaloupé à ras des phragmites impose une mise au point ultra-réactive pour isoler l'oiseau au milieu des cannes et roseaux en mouvement.
- •Il chasse exclusivement en vol actif lent, prospectant inlassablement à un ou deux mètres seulement au-dessus des roseaux.
- •La femelle est nettement plus imposante que le mâle (dimorphisme sexuel inversé), lui permettant de capturer des proies d'eau plus massives.
- •Cyril Garnier a consacré de nombreux reportages aux busards en milieu naturel, récompensé notamment par une sélection FPF pour un cliché remarqué de rapace à l'affût.